Une amie vient de me montrer le livret qu’elle a eu dans une formation

  Jérôme Bocquet
  1 août 2017

Le livret est beau comme un camion, c’est plus qu’un livret, c’est une oeuvre d’art, j’ai presque peur de le manipuler.

Il est composé d’un classeur imprimé spécifiquement sur du papier couché en 300 grammes … avec des visuels, des schémas, des citations inspirantes, des goodies (cartes petits formats, stylos …) le tout a dû coûter un rein ou un bras…

Sur le contenu, on voit bien que c’est la forme qui a été plus importante que le fonds et son utilité.

Et sur la formation … d’après elle, c’était pas mauvais, mais pas terrible non plus, de longues présentations par le formateur, des activités de travail en sous-groupes qui suivent la méthode, mais rien de vraiment marquant …

Mais, me dit-elle, au moins on repart avec du matériel … et en plus on a accès à une appli sur son smartphone !!!

On a tous des livrets, des classeurs ou des CD de formation qui dorment dans nos armoires ou calent un bureau …

Ce qui fait la différence ce n’est pas le poids de la doc ou la qualité du livret, les goodies ou le repas (même si en France il est important !),

c’est ce qui a marqué les participants, ce qui les fait réfléchir et évoluer, ce dont ils remémoreront quand ils verront la doc et ça, ça dépend de la qualité du formateur et pas du poids ou de la qualité de sa doc.

Quand on créé une formation, il faut prévoir les supports (classeurs, documents pour les activités, fiches de synthèse, outils à réutiliser après la formation …), mais la dynamique d’animation et de développement des compétences, la qualité des activité et la valeur ajoutée du formateur doivent primer sur la beauté des supports (nos actions pour vous aider)







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